Oser,
Libérer,
Transformer
Qui suis-je ?
Je travaille dans les ressources humaines depuis 20 ans. J'ai commencé par l'administratif et la paie — et j'ai adoré ça. La rigueur, la précision, la mécanique. Mais ce qui m'animait profondément, c'était autre chose : l'humain, les enjeux, les interactions, les leviers. Comprendre ce qui fait basculer quelqu'un. Trouver le bon angle pour l'amener à réfléchir, à progresser, à aller plus loin.
J'ai toujours été fascinée par la nature humaine. Très jeune, j'ai été sur des planches de théâtre et des plateaux de tournage — souvent la plus jeune, souvent la seule jeune. Je passais mes journées à observer les adultes : leurs jeux de pouvoir, leurs non-dits, leurs enjeux, leurs façons de se parler ou de ne pas se parler. Cette curiosité ne m'a jamais quittée.
J'aime réfléchir en plusieurs étapes et faire des coups à trois bandes. Quand je recrute, c'est en sachant déjà ce que je pourrai proposer sur le poste d'après. Quand j'accompagne un manager, c'est pour qu'il franchisse l'étape d'après — pas seulement celle qui est devant lui. Aucun interlocuteur ne m'impressionne, mais beaucoup m'inspirent. Je n'ai pas peur de la pression. J'aime être directe, honnête, piquante et drôle. Je crois qu'on peut prendre les choses sérieusement sans se prendre au sérieux.
Ce en quoi je crois
Le leadership, pour moi, c'est donner un cap, donner envie, savoir raconter une histoire et embarquer — même avec des failles, des trous, des risques. C'est dire, décider, responsabiliser, autoriser le droit à l'erreur, savoir renoncer. C'est montrer ses failles. C'est donner aux autres une chance de croire que ce sera possible pour eux. Ce n'est pas être aimée. C'est respecter l'autre. Toujours.
Le management trouve un parallèle avec la parentalité. On choisit d'être parent — mais pas qui seront nos enfants. Il faut composer avec ce qu'ils sont, ce qu'ils veulent être, ce qu'ils savent faire et ce qu'ils ne savent pas encore faire. Donner de la place à chacun. Accompagner sans décider à leur place. Leur donner les clés. Et à un moment, les laisser s'envoler vers ailleurs.
Je crois aussi au pouvoir au féminin — pas celui qui se travestit en pouvoir masculin, mais celui qui s'assume tel qu'il est. J'accompagne les femmes à s'émanciper professionnellement : arrêter de s'excuser, apprendre à parler d'argent, oser prendre de la place, oser avoir de l'ambition sans s'en excuser. Le courage, encore.
Pourquoi Maximus ?
J'ai créé Maximus pour avoir l'occasion d'accompagner un maximum de personnes dans un maximum d'environnements — et pour apporter ma contribution au développement de ceux qui le choisissent. Les aider à voir plus loin, plus clair.
Maximus, c'est aussi une conviction : le courage. Je suis convaincue que les managers d'une organisation — à tous les niveaux, de la première ligne jusqu'aux directions — portent beaucoup sur leurs épaules. Capitaliser sur des managers formés et courageux, c'est se donner les moyens en tant qu'organisation d'aller plus loin. J'ai vu concrètement ce que peut produire un bon accompagnement : ça prend du temps, mais ça sert le coaché, ses collaborateurs, ses supérieurs, ses pairs. Ça sert en 360.
Le nom Maximus fait écho à cette idée de gladiateur, de combat, d'entrer dans l'arène. Choisir de se faire coacher, de se former, de se faire conseiller — c'est oser. Oser entrer dans l'arène, se rendre visible dans une posture de combattant. C'est un acte de courage.
Mon parcours
J'ai passé les 6 dernières années au plus près de comités de direction, de managers, de directeurs et de collaborateurs — sur des fonctions métiers comme support. En tout, j'estime avoir accompagné entre 150 et 200 collaborateurs, 50 à 75 managers et une vingtaine à une trentaine de directeurs. J'ai recruté entre 500 et 600 personnes.
Je suis en formation à l'Université Paris Dauphine — une formation que j'ai choisie pour sa philosophie : le constructivisme, le stoïcisme, l'approche cognitivo-comportementale et les sciences de gestion. Ce qui m'y plaît, c'est qu'elle nous oblige d'abord à mieux nous comprendre nous-mêmes, à expérimenter ces concepts avant de les transmettre. Prendre conscience de nos croyances limitantes, de ce qui est en notre pouvoir et de ce qui ne l'est pas, de nos schémas de pensée et de nos biais — pour reconstruire une réalité plus efficace, plus performante. Il ne s'agit pas de se transformer. Il s'agit de se connaître pour mieux s'utiliser. Prendre conscience. Agir en conscience.